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Publié le par Philippe Belnoue

Quel plaisir que d'ouvrir une bouteille hors norme à une amie qui se retrouve seule suite à la neige abondante tombée ce week-end. Malgré la fatigue d'un début de vacances, le coeur bondit toujours de joie à l'idée de (se) faire plaisir et de partager de bons moments, si fugaces soient-ils !

Pour le coup, le Moulin à Vent 1964 qui porte le nom évocateur de "Pot de Clos du Moulin à Vent" du négociant Charles Piat, s'est révélé à la hauteur pour nous offrir un moment de convivialité simple : légèrement réduit à l'ouverture (bouchon correct), mais bouche fluide à la longueur lilliputienne. L'aération (douce) lui fit le plus grand bien, comme souvent avec les vins très âgés. Dépassées les scories de l'âge vénérable, le petit salé aux lentilles agrémenté de saucisse de Morteau révélat la chair de ce vin encore vivant, à la persistance accrue par le gras et le sel du plat.

Tempus fugit, reste le plaisir partagé.

Publié dans Gastronomie

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